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Nos cimetières

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Avant 1804
Ancien Régime L'Eglise de l'époque consacrait les cimetières et refusait aux non croyants le droit de sépulture canonique. Ces "lieux d'ensevelissement " étaient alors courament appelés "trous des chiens " ou encore "coins des réprouvés ". 
Les cimetières étaient situés autour des églises. 
Certaines inhumations étaient pratiquées dans l'enceinte intérieure des églises, toutefois celles-ci sont interdites dès le 18ème siècle sous le règne de Joseph II.

12 juin 1804
(23 Prairial de l'an XII)
Nouveau Régime L'empereur Napoléon fixait par décret impérial les conditions pour établir et contrôler les lieux d'inhumation des communes.
Ce décret impérial prévoyait autant de lieux de sépulture qu'il y avait de cultes reconnus Il ne portait pas atteinte aux droits acquis, depuis plusieurs siècles, par les fabriques d'églises à propos de leur gestion.
Chaque commune disposait d'un cimetière public ouvert à tous. 
Leur entretien et leur organisation étaient à charge de l'administration communale.

1862
Les droits des communes ont été renforcés.

1879
La Cour de Cassation limitait le "compartimentage" des cimetières aux seules localités où sont pratiquées plusieurs cultes reconnus. Elle réduisit également les droits des fabriques d'églises en ce domaine. Aussi bien non croyants que catholiques purent à partir de cette année-là être inhumés en terre consacrée (terre bénite).

1890
Rome donnait aux différents épiscopats le droit de bénir individuellement chaque sépulture, pratique qui depuis lors s'est généralisé.

A partir de 1971
Les cimetières deviennent "cimetières communaux " par force de loi. 
Les communes sont obligées d'aménager :

  • un "columbarium " : monument ou sont placés les urnes des défunts ;
  • un "jardin souvenir " : pelouse destinée à recevoir la dispersion des cendres.

../../1971
La loi de 1971 offre aux administrations communales le droit de liquidation d'anciens monuments, abandonnés ou non par les familles. 
Les concessions "à perpétuité " non-entretenues sont enlevées par décision du conseil communal. 
Un avis est déposé sur la tombe concernée indiquant sa date de reprise et de destruction par l'administration communale. 
Depuis cette date il n'existe plus que trois types de concessions :

  • Pour les défunts habitant la commune :
  1. les concessions à 5 ans pour lesquelles l'emplacement est gratuit.
  2. les concessions de 10 à 15 ans dont le prix oscille entre 10 000 et 25 000 BEF;
  3. les concessions de 30 à 50 ans dont le prix varie suivant les communes de 50 000 à 80 000 BEF voire plus.
  • Pour les défunts non résidants :
  1. Les prix sont multipliés par trois.
  2. L'administration communale peut le cas échéant réfuser la concession.

Depuis 1990
Les crémations sont en constante augmentation dans les villes

Sauvegarde du patrimoine
Les autorités régionales ont décidé de procéder à l'inventaire de certains monuments funéraire en vue de leurs classements. Certains cimetières de Bruxelles et Anvers sont déclarés monument historique.